lundi 13 novembre 2017

L'écorchée de Donato Carrisi

RESUME: Avez-vous jamais eu envie de disparaître ? On a tous ressenti un jour ou l’autre l’envie de disparaître. De fuir le plus loin possible. De tout laisser derrière soi. Mais il y en a pour qui cette sensation n’est pas que passagère. Elle les obsède, les dévore, les engloutit. Ces individus se volatilisent corps et bien. Nul ne sait pourquoi. Nul ne sait où. Et bientôt, tout le monde les oublie. Ou presque. Chaque fois que Mila Vasquez entre dans « Les Limbes », le bureau des personnes disparues aux murs tapissés de leurs portraits, leurs yeux se braquent sur elle. Elle les garde toujours à l’esprit, elle, l’enquêtrice qui porte dans sa chair les marques des ténèbres, comme autant de fleurs rouge sang. Peut-être est-ce pour cela, d’ailleurs, qu’elle excelle dans son domaine. Peut-être est-ce pour cela, aussi, que sept ans après s’être mesurée au Chuchoteur, elle refuse d’éprouver la moindre émotion. Et si, soudain, ces disparus réapparaissaient pour tuer ? Comme le ressac, les ténèbres recrachent d’abord les indices d’une existence passée. Puis les êtres. À première vue ils semblent identiques, mais dans l’intervalle, le mal les a transformés. Où étaient-ils pendant tout ce temps ? Pourquoi sont-ils revenus ? Pour arrêter cette armée des ombres, Mila devra échafauder une hypothèse convaincante, solide, rationnelle. Une hypothèse du mal. Mais pour la mettre à l’épreuve, il lui faudra à son tour basculer dans l’abîme.

MON AVIS: Nous retrouvons Mila, 7 ans après avoir été mesuré au chuchoteur. Depuis elle travaille aux limbes qui est un département ou sont recherché les personnes disparus. Point de départ de l'histoire, un des disparus refait surface après avoir massacré une famille. C'est ce qui s'appelle rentrer dans le vif du sujet.
J'ai été ravie de retrouver le personnage de Mila que j'ai trouvé encore plus tourmenté que dans le chuchoteur. On sent que dans l'affaire, elle a été profondément marqué.
Ce livre m'a énormément plu! J'avais un peu peur d'avoir une déception après avoir aussi bien accroché avec le chuchoteur, mais ouf cela n'a pas été le cas. J'ai été emballé par cette histoire. J'apprécie toujours le personnage de Mila mais un nouveau personnage a fait son apparition en la personne de Simon Berish, un agent spécial qui est devenu un paria parmi ses collègues suite a une ancienne affaire. Ce personnage m'a aussi beaucoup plu! Il a un coté sombre et une carapace qu'a priori, rien ne peut percer, mais en grattant un peu, on sent qu'il a une empathie certaine pour Mila au fur et a mesure que l'enquête avance. Autre personnage que j'ai apprécié est la petite Alice, qui du haut de ses 7 ans a l'air d'en savoir plus que ce qu'elle veut faire croire.
En parlant de l'enquête, j'ai bien adhéré a l'histoire aussi. C'est sombre mais pas glauque. On va de surprise en surprise tout au long du livre et même si l'action n'est pas omniprésente a chaque page, et qu'il y'a des moments de creux, on ne s'ennuie pas pour autant. Et quel suspens!! On se demande ou l'auteur va nous mener avec tout ça.
De plus, tout va crescendo au fur et a mesure que les pages se tournent. J'ai tourné ses pages d'ailleurs avec avidité et passer une partie de mon week end  a lire tellement je voulais savoir la fin.
Qui tire les ficelles? J'ai suivis l'enquête au coté de Mila et Simon et je suis resté scotché par la fin! Je n'en suis pas revenu et je ne m'y attendais pas du tout. Un bon point car rien n'est plus agaçant que de voir la fin arriver d'un thriller 50 pages avant la fin et qu'une fois que l'on y est, on se dit "bon c'était bien ça" et paf on referme le livre. J'ai adoré cet effet de surprise qui reste jusqu'aux dernières pages car bien que l'on sache comment ça finit la surprise reste aussi dans les toute dernières pages.
Petite précision, je pense qu'il est nécessaire d'avoir lu le chuchoteur pour apprécier celui ci, car plusieurs référence y sont faite et cela risque de vous frustrer si vous ne savez pas de quoi ça parle. Sinon vu la fin je suppose qu'il va y avoir une suite, j'espère que l'auteur va l'écrire très vite car j'ai hâte de savoir comment cela continue pour els personnages. Mr Carrisi, si jamais vous passez par la, faite vite!!!!!!!!!

 Ce livre a été lu en LC avec a la page de suzie chronique par ici, avec elena88, olive-oued et maman tortue dans le cadre du challenge de licorne. Je lui met un 4/5

mardi 7 novembre 2017

Harry potter et la coupe de feu de J.K. Rowling

RESUME: Harry Potter a quatorze ans et entre en quatrième année au collège de Poudlard. Une grande nouvelle attend Harry, Ron et Hermione à leur arrivée : la tenue d'un tournoi de magie exceptionnel entre les plus célèbres écoles de sorcellerie. Déjà les délégations étrangères font leur entrée. Harry se réjouit... Trop vite. Il va se trouver plongé au cœur des événements les plus dramatiques qu'il ait jamais eu à affronter. Dans ce quatrième tome bouleversant, drôle, fascinant, qui révèle la richesse des enjeux en cours, Harry Potter doit faire face et relever d'immenses défis.


MON AVIS: Un nouveau tome de Harry Potter de finis. Mazette quel tome!!
J'ai lu sur la blogsphère qu'il était plus sombre que les précédents et que c'était le favoris d'un grand nombre de lecteur du petit sorcier a lunette.
Je suis de l'avis de tous ceux qui l'on lu avant moi. Ce tome est plus sombre que les autres que j'ai lu. Il fait aussi plus mature et j'ai eu l'impression de passer une frontière. Déjà il ne commence pas comme les autres: d'habitude cela commence chez l'oncle Vernon et la tante Pétunia. La cela commence d'une façon différente (je ne dis pas pour ne pas spoiler). De plus, il y'a tout une histoire autour de la coupe de feu qui fait que beaucoup de choses que l'on avait l'habitude de lire dans les tomes précédents ne sont pas présent dans celui ci. (la coupe des 4 maisons, la bataille de Quidditch)
Je suis ravie d'ailleurs de ses petits changements qui font sortir des sentiers battus.
Comme je le disais plus haut, lorsqu'on lit celui ci, une frontière se crée par rapport aux autres. J'ai eu l'impression que tout changeait. Les personnages sont plus mature (bon si on excepte Ron qui m'a parfois agacé avec son comportement ) Il se passe beaucoup de chose autour de la coupe de feu, mais pas seulement. On a énormément d'action, de mystère de magie (tient donc!!).  Et il ne faut pas oublié que nos héros deviennent ados avec tout ce que ça implique. Mais nous avons aussi le retour en force de vous savez qui, qui revient cruel, prêt a tout pour prendre sa revanche contre Harry avec tout un tas d'alliés. Nous avons droit a aussi beaucoup d'émotion, de tristesse. On rencontre pleins de nouveaux personnages et on apprend que Poudlard n'est pas la seule école de magie mais qu'il y'en a d'autre ce que j'ai trouvé sympathique. Le livre baigne par un aura de mystère que j'ai trouvé plus développé.
Le tournoi en lui même a sont lot de secret et de retournement de situation. On a aussi droit a pas mal de révélations sur Voldemort mais aussi sur la mort des parents d'Harry.  Mais aussi sur d'autre personnages que je vous laisse le soin de voir par vous même Un tome magistrale que j'ai lu avec avidité mais aussi un plaisir qui s'accroit a chaque tome. De plus la fin de ce tome laisse a penser qu'encore beaucoup révélations vont être divulgué dans les prochains tomes et que je ne suis pas au bout de ma surprise.
ce livre a été lu dans le cadre du challenge de la licorne. Je lui met la note de 5/5

dimanche 5 novembre 2017

Dans la ville en feu de Michael Connelly

RESUME: 1992. Los Angeles est en proie aux émeutes et les pillages font rage quand Harry Bosch découvre, au détour d’une rue sombre, le cadavre d’Anneke Jespersen, une journaliste danoise. À l’époque, impossible pour l’inspecteur de s’attarder sur cette victime qui, finalement, n’en est qu’une parmi tant d’autres pour la police déployée dans la ville en feu. Vingt ans plus tard, au Bureau des Affaires non résolues, Bosch, qui n’a jamais oublié la jeune femme, a enfin l’occasion de lui rendre justice et de rouvrir le dossier du meurtre. Grâce à une douille recueillie sur la scène de crime et une boîte noire remplie d’archives, il remonte la trace d’un Beretta qui le met sur la piste d’individus prêts à tout pour cacher leur crime. Anneke faisait peut-être partie de ces journalistes qui dérangent quand ils fouillent d’un peu trop près ce que d’autres ont tout intérêt à laisser enfoui. Comme on scrute la boîte noire d’un avion, Bosch parviendra-t-il à percer le mystère de l’affaire Jespersen ?

MON AVIS: Et voila, un nouveau tome des aventures de Harry Bosch qui se termine. Ici, notre inspecteur favori essaye de résoudre une affaire vieille de 20 ans qui a eu lieu pendant les émeutes de Los Angeles en 1992: le meurtre d'Anneke Jespersen, une journaliste danoise.
Notre inspecteur est donc toujours aux affaires non résolu en attendant sa retraite qu'il ne veut pas prendre. Il met les bouchées double et essaye de résoudre des affaires qui le taraude depuis une éternité. J'apprécie toujours le personnage de Bosch bien que je trouve que l'on arrive peut être au  bout du personnage. Sur certains passage comme la fin, je dois avoué que j'ai été un peu moins convaincu par rapport a l'action?
Je pense que le Bosch d'avant n'aurait pas agis de cette façon. Pour ceux qui lisent Connelly depuis longtemps, peut être serez vous d'accord avec moi. Je ne veux pas en dire plus pour ne pas spoiler.
Sinon, on retrouve l'inspecteur tel qu'il est, c'est a dire toujours irrespectueux de la hiérarchie, toujours têtus quand il a décidé quelque chose et a aussi encore cet espèce de 6e sens qui fait que quand il a une idée, il la bosse a fond en se moquant complètement de ce que pense ses chefs.
L'enquête est comme toujours bien mené et reste un classique du polar américain, mais n'a pas le suspens auquel on peut s'attendre de la part d'un livre de Connelly, mais qu'importe. Le plaisir de  retrouver la plume de l'auteur vaut quand même le détour car on ne boude pas son plaisir en lisant ce livre. J'ai beaucoup aimé les passages avec sa fille qui je trouve prend de plus en plus d'épaisseur au fur et a mesure des livres.
Pour

conclure, même si ce n'est pas le meilleur de la série, il reste quand même un livre que j'ai bien aimé et que si l'enquête n'est pas spectaculaire, reste un bon cru de l'auteur. je serais curieuse de savoir ce qui va arrivé a Bosch dans les prochains tomes, car j'ai vu dans le tome 20 qu'il va être mis a la retraite. Comment va rebondir l'auteur? Affaire a suivre ..


Ce livre a été lu dans le cadre du challenge de la licorne, je lui donne une note de 4/5

mercredi 1 novembre 2017

Agnès Sorel, maitresse de beauté de la princesse Michael de Kent

RESUME: La Reine des Quatre Royaumes est morte. Agnès Sorel, belle et innocente suivante de quatorze ans, attire l'attention de la cour en deuil grâce à son talent pour provoquer les confidences. Nantie de la confiance de la défunte reine Yolande, Agnès séduit tous ceux qu'elle rencontre, mais pas autant que le roi de France nouvellement couronné, Charles VII.
Employée comme demoiselle de compagnie par la reine Marie d'Anjou, Agnès se retrouve installée à la cour, et malgré son honnêteté ne peut s'empêcher de tomber amoureuse du roi. Comme leur relation s'approfondit et que l'influence d'Agnès sur le roi grandit, elle est considérée avec suspicion par le tribunal. Tourmentée par la culpabilité mais incapable de repousser les avances du roi, Agnès est forcée de choisir entre son amour pour Charles et son estime d'elle-même.

MON AVIS: J'avoue que ce livre me laisse perplexe quand a savoir si j'ai aimé ou pas.
Si vous me suivez sur ce blog, vous savez que j'aime beaucoup l'histoire et que lis pas mal de biographie historique ou de livre traitant sur l'histoire, principalement la monarchie.
Ce livre est décris comme une fiction historique, bien que les faits ont bien eu lieue. Ayant déjà lu ce genre d'histoire comme l'excellent bal des ifs de Franck Ferrand qui parle de la pompadour, je me suis dis que j'allais passer un bon moment de lecture.
En écrivant cela, on va pensé que je n'ai pas aimer ce livre. Ce n'est pas le cas, j'ai aimé, mais je n'ai pas réussis a rentrer pleinement dedans.
Cela n'a rien avoir avec l'histoire, l'écriture ou autre chose, je reconnais que j'ai trouvé ce livre un peu trop romancé a mon gout. Il y'a un coté un peu "pays des bisounours" qui m'a un peu rebuter. Pourtant le livre est très bien écris et la plume de l'auteur plutôt agréable mais j'ai trouvé certains passage beaucoup trop lent a mon gout. En faite, il ne se passe rien ou presque. C'est juste l'histoire d'amour entre Agnès et le roi. Point! Je me rend compte qu'en rédigeant ses lignes, ceux qui vont me lire, vont se demander a quoi je m'attendais en le lisant. A rien d'autre vous avez raison mais je pense que c'est la lenteur de l'histoire en elle même qui ne m'a pas plus. Peut être aussi aurait il fallu qu'il soit rédiger a la première personne comme "le bal des ifs" Pourtant j'avais lu une biographie de ce style sur Diane de Poitiers et j'avais adoré.
Sinon nous apprenons de belle chose sur celle qui fut finalement la première favorite en titre de l'histoire et sa mort suspecte rajoute aussi au mythe. Qui a voulut sa mort car en lisant ce livre et en regardant d'un peu plus près sa vie, on se doute que sa mort n'a rien avoir avec son accouchement. Que quelqu'un est forcement responsable. Une énigme non résolu.
Agnès Sorel avait l'air d'être quelqu'un de très bon qui n'avait aucune visé politique et qui aimait sincèrement le roi. Jolie, bien faite et avec la tête sur les épaules, elle avait réussis a rendre le roi Charles VII heureux.  Sa vie bien détaillé dans ce livre pourrait quand même en charmer plus d'un qui veulent en apprendre plus sur elle. L'auteur a parfaitement maitrisé son sujet et l'on sent qu'elle c'est bien documenté pour en faire un livre au plus prêt de la réalité. une belle œuvre que je regrette de ne pas avoir aimer plus que ça. A noter que ce livre est en faite le 2e tome de la saga Anjou et dont le premier tome se nomme "la reine des quatre royaume"

dimanche 29 octobre 2017

C'est Dimanche, on visite...




Et voici la fin du mois et le rendez vous de c'est Dimanche, on visite.. Comme vous le savez, c'est un rendez vous mensuel ou je vous emmène visité un lieu chargé d'histoire ou d'architecture, un trésor de notre patrimoine.

Ce mois ci, je vous emmène moins loin que le mois dernier puisque l'on reste a Paris. Au mois de juillet, j'ai été visité l'opéra Garnier. Pour ceux qui me suivent sur LA, j'en avais parler sur mon suivis lecture. Vous êtes prêt ? on y va. Déjà pour situé un peu par le métro, vous avez trois lignes qui s'y rendent: la 3, la 7 et la 8. A part la 7, elle passent toute par république. Vous pouvez aussi y aller par le RER A et vous arrêtez a la station Auber.
Sachez qu'a part l'extérieur, car toujours beaucoup trop de monde devant, j'ai pris l'intégralité des photos. je m'excuse d'avance si certaine de sont pas top, car on n'a pas le droit au flash a l'intérieur.



Aller, on commence cette article par un peu d'histoire: L'édifice s'impose comme un monument particulièrement représentatif de l'architecture éclectique et du style historiciste de la seconde moitié du XIXe siècle. Sur une conception de l’architecte Charles Garnier retenue à la suite d’un concours, sa construction, décidée par Napoléon III dans le cadre des transformations de Paris menées par le préfet Haussmann et interrompue par la guerre de 1870, fut reprise au début de la Troisième République, après la destruction par incendie de l’opéra Le Peletier en 1873. Le bâtiment est inauguré le par Mac Mahon
Cet opéra a longtemps été appelé « opéra de Paris», mais depuis l'ouverture de l'opéra Bastille en 1989, on le désigne par le seul nom de son architecte : « opéra Garnier » ou « palais Garnier ». Les deux opéras sont aujourd'hui regroupés au sein de l'établissement public à caractère industriel et commercial« Opéra national de Paris ».
L'opéra Garnier fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le

 

Je vous passe tous les détails qui risquent de vous ennuyé plus qu'autre chose pour vous parler directement de comment et pourquoi il a été fait. Suite a un attentat sur la personne de Napoléon III le 14 Janvier 1858 a l'ancienne opéra de la rue le Peletier, qui fit 8 morts et près de 142 blessés. La construction d'une nouvelle salle dans une grande rue moins propice aux attentats est décidée par l'empereur, au lendemain même du drame, pour la construction de ce qui deviendra le nouveau lieu d'apparat de la haute société parisienne, puis déclare le projet comme étant d'utilité publique par arrêté impérial daté du 29 septembre 1860
Pour certains historiens, Eugène-Emmanuel Viollet-le-Duc semble à l'origine de l'idée d'un concours, craignant l'attribution du projet et la direction du chantier à Charles Rohault de Fleury, architecte ordinaire de l'Opéra et donc logiquement destiné à réaliser cette nouvelle commande. Selon l'avis d'autres spécialistes, ce sont Napoléon III et surtout son épouse, l'impératrice Eugénie qui souhaitent écarter Rohault de Fleury pour que Viollet-le-Duc, leur favori, en soit lui-même chargé
Toujours est-il que le concours pour l'édification d'une « Académie impériale de musique et de danse », largement ouvert et international, est donc organisé et annoncé dans un second arrêté du 29 décembre de la même année 1860. L'usage voulait jusque-là que l'on fasse directement appel à un architecte désigné. Haussmann propose, en cette occasion, un lieu dans Paris peu commode et plutôt mal adapté à ce type de projet.
 Portrait de Charles Garnier
Jeune architecte n'ayant pas encore fait ses preuves - ou si peu, Charles Garnier décide d'affronter ses pairs en participant au concours et de tenter de se distinguer parmi cent soixante et onze concurrents. L'événement est tel que tous les Parisiens et de nombreux provinciaux suivent de très près le déroulement de la compétition. Officiels, presse et grand public y vont de leurs propres commentaires et attendent impatiemment le résultat.
 
Je vous passe sur le reste et vous invite a consulter Wikipédia ou j'ai pris mes renseignements si jamais vous désirez en savoir plus. Je vous cite juste une date, celle de l'inauguration: le 5 janvier 1875.
Aller on entre.
Voila ce qui nous accueille une fois passer tout le toutim de l'achat des billets, des couloirs etc pour commencer la visite. ses photos représente une partie du grand escalier d'apparat  qui mène a la salle de spectacle, aux salons et aux foyer. IL y'a d'autres phots ou vous le verrez  sous un autre angle.    


 Sur la photo du haut et celle du bas, vous pouvez voir le premier étage.


 

 
 photo du plan de l'opéra.
Au hasard d'un corridor,  cette superbe statue.





 
 Photos du bas, vue du haut de l'escalier montré plus haut. Comme vous pouvez le lire, cela mène a l'amphithéâtre.

 
 En continuant la promenade, nous arrivons dans le grand vestibule
ou des costumes sont entreposé qui date de plusieurs années voir de plus d'un siècle. Certains sont de la flute enchanté, mais ne me demandez pas pour les autres je ne m'en rappelle plus.


 
 
 
Attention, ouvrez grand vos yeux amis lecteurs sur a pièce ou je vous invite maintenant. personnellement, je suis resté scotché! Vous allez comprendre pourquoi: alors ça vaut pas le coup d'œil? Bon vous l'aurez compris, ceci est la bibliothèque de l'opéra.
un mot sur cette bibliothèque: Près de 600 000 documents dont : 100 000 livres, 1 680 titres de périodiques et divers imprimés, 16 000 partitions, 30 000 livrets, 10 000 programmes, 10 000 dossiers documentaires, 250 000 lettres autographes, 11 000 matériels d’orchestre, 100 000 photographies, 30 000 estampes avec quelque 25 000 esquisses de costumes et de décors, soixante-dix mètres linéaires de dessins, cent mètres linéaires d'affiches et 3 000 archives dont 2 378 registres administratifs, créés à l'occasion des nombreux spectacles montés, opéras ou ballets, et des acquisitions réalisées au fil du temps.
On peut ainsi découvrir, au milieu des plus prestigieuses partitions manuscrites autographes conservées : Les Surprises de l'amour (Prologue : « Le retour d’Astrée ») de Rameau, Armide de Gluck, Ermione de Rossini, Tannhäuser (fragments autographes pour la « version de Paris ») de Wagner, Cendrillon de Massenet, Louise de Charpentier  Le Marchand de Venise de Hahn, Dialogues des carmélites de Poulenc.

y'a de quoi faire un??
Continuons notre chemin, voici ce que l'on découvre ensuite. Excusez moi c'est un peu flou, mais derrière une vitre, ce n'est pas évident. Si vous regardez bien, vous me verrez dans le reflet. Ceci représente les différents bijoux qui ont servis pour des spectacles.







En continuant après ce passage, vous allez voir toute une série de tableau et de portraits des danseurs et chanteurs qui se sont produit a l'opéra, je ne les ai pas pris en photo car il y'en avais beaucoup trop. Du coup je vous montre ce qui vient ensuite:
 Voici l'avant foyer. Je viens de m'apercevoir que je ne l'ai pas en photo. Celle ci est de wikipedia.


  sur les deux photos du haut et celle qui vienne ensuite, vous pouvez admiré le grand foyer sous plusieurs vues! Admirez les peintures au plafond. Superbe non? Personnellement, lorsque j'y suis passé, j'ai eu l'impression d'être a la cour de Louis XIV lors d'une présentation... J'ai eu la même pensée au château de Fontainebleau dont je vous parlerais dans un prochain article.





 Cette photo a gauche  a été prise depuis la rotonde du glacier dont vous allez voir les photos ensuite.
Sachez que se grand foyer a été inspiré de la galerie des glaces de Versailles, de la galerie du château de fontainebleau. Allez on enfile les robes d'apparat et on défile!!
 Voici le plafond qui était dans la grande salle Très abimée par des années d'éclairage au gaz, cette peinture est, depuis 1964, dissimulée par une seconde, œuvre de Marc Chagall. Cette dernière, accrochée par dessus l'œuvre originelle sur une structure en plastique selon la technique du marouflage, laisse ainsi ouverte la possibilité d'une restauration ultérieure de l'œuvre de Lenepveu.
Une maquette définitive, mise au point par Lenepveu avant exécution à l'échelle grandeur, permet de redécouvrir cet ouvrage : visible dans le musée du Palais Garnier, elle donne une idée générale du plafond qui ornait la grande salle avant la commande, en 1960, d'une nouvelle peinture à Chagall. Sur la photo, ci dessous, vous pouvez admiré la terrasse qui accède directement au grand foyer. Ci après une vue de l'extérieur.


 Vient ensuite après le grand foyer la rotonde u grand glacier.  Ceci est un autre espace qui accompagne le grand foyer .



Et on arrive au plus majestueux de l'opéra, j'ai nommé la grand salle avec ses parterres et sas balcons. Je met ici une petite parenthèse. Lorsque nous avons été visité avec mon mari, nous avons vu des personnes assis sur les fauteuils du bas. Du coup on a cherché pendant un moment pour essayé de trouver l'entrée et y accéder aussi, histoire de prendre des photos d'un autre angle. De guerre lasse, nous avons été demandé et cette partie est visitable que si on a un guide. Vous je ne sais pas, mais moi je n'ai pas trouvé ça très normal.


 Voici différente vues de la salle.
Située exactement au-dessus de la voûte de l'ancienne rotonde des Abonnés, la grande salle de spectacle constitue le cœur même du palais.
Épousant une forme en fer à cheval, avec ses balcons, ses loges et ses stalles sur cinq niveaux avec sa galerie supérieure, l'endroit est conçu suivant le modèle des théâtres dits « à l'italienne ». Garnier veut innover en concevant une salle proportionnellement plus petite que le volume gigantesque abritant les dispositifs scéniques. Ses caractéristiques dimensionnelles demeurent néanmoins impressionnantes : près de trente et un mètres de largeur, trente-deux mètres de profondeur sur vingt mètres de hauteur.
Sa jauge s'approche des deux mille places assises, avec un peu plus de mille neuf cents fauteuils
Ce lieu prestigieux est habillé dans des tons dominants de rouges et d'ors.


 Je ne suis pas très attiré par l'opéra ni les ballets, mais avoir le privilège de s'asseoir la et assisté a une représentation, je veux bien faire un effort. Sur une des photos, regardez bien la peinture du plafond que j'ai trouvé magnifique avec ses couleurs

 
 
 Et voila nous rebroussons chemin pour nous dirigé vers la sortie. Voici le grand vestibule dont je vous parlais plus haut au début de cette article.
 
Retours au grand escalier, passage obligé pour atteindre la boutique et la sortie.


par contre je ne peux pas vous mettre la photo que j'ai prise de l'ensemble du grand escalier car il y'a beaucoup trop de monde et vous ne verriez pas le coté majestueux de ce superbe escalier. Voici a la place une photo trouvé sur internet qui a le mérite de montré l'escalier sans visiteur.
 
Et voila la fin de notre visite.
Si jamais vous désirez y aller, je vous met les infos que vous devez savoir
 

Ouvert tous les jours de 10h a 16h30 - Fermé le 1er janvier et le 1er mai


Fermetures exceptionnelles





Lundi 23 octobre jusqu'à 11h30
Mardi 7 novembre jusqu'à 12hVendredi 10 novembre toute la journéeDimanche 19 novembre jusqu'à 14hDimanche 1er  avril jusqu'à 14h
Dimanche 24 juin jusqu'à 14hSamedi 9 décembre toute la journéeMercredi 13 décembre toute la journée







Fermetures à 13h*

Dimanche 12 novembre
Les dimanches 3, 17 et 24 décembre
Dimanche 28 janvier
Les dimanches 4, 11 et 25 février
Dimanche 25 mars
Dimanche 15 avril
Samedi  26 mai
Dimanche 3 juin

Fermeture toute la journée les dimanches 10, samedi 16 et samedi 23 décembre 2017, pour les Démonstrations de l’Ecole de danse.

En raison des Midis musicaux, le Palais Garnier sera fermé aux visites jusqu'à 14h les dimanches 19 novembre 2017, 1er avril et 24 juin 2018. 


je vous met les tarifs

Billetterie sur place aux guichets, bornes automatiques ou en ligne.
  • Droit d’entrée : Plein tarif : 11 € / Tarif réduit : 7 € (moins de 25 ans et détenteurs de la carte abonné à l’Opéra) / Gratuit : enfants de moins de 12 ans, personnes handicapées et leur accompagnateur, demandeurs d’emploi. Offre tarif réduit famille à partir de 4 personnes au guichet.

  • Sachez qu'il y'a aussi a l'entrée aussi des bornes automatiques
    a l'entrée en face de la billetterie qui est plus rapide que le guichet. Vous avez aussi un restaurant mais je n'ai hélas pas d'information dessus.
    C'est ici que s'achève notre visite de l'opéra Garnier. j'espère que comme moi vous aurez pris plaisir a cette visite et que par le biais de mes photos, je vous ai permis de vous en mettre plein les yeux comme moi j'en ai eu plein les miens a l'occasion de cette visite. Je remercie mon mari.
     
    Je vous dis au mois prochain pour un nouveau rendez vous de c'est Dimanche, on visite.